Les femmes sont faites pour être aimées.

Les femmes sont faites pour être aimées , non pour être comprises.(Oscar Wilde)

31 octobre 2009

The teenagers

Homecoming

http://www.dailymotion.com/video/x3exgk_the-teenagers-homecoming_music


THE TEENAGERS - 'Homecoming'
envoyé par MaisonKitsune. - Regardez plus de clips, en HD !

ps : comment fait on pour insérer des vidéos sur Canalblog ? :)

Je vous souhaite de bonnes vacances (pour celles qui ont la chance d'en avoir) et reviens bientôt.

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29 octobre 2009

Il est là.

Mais pour si peu de temps.

Comment lui montrer que je peux et veux changer?

J'aimerai l'aimer comme il le mérite.

J'ai trop besoin de toi dans ma vie. Tu m'as aidé alors que je ne m'y attendais plus. Ne m'abandonne pas maintenant que je suis si fragile.

Je ferai des efforts.

Encore...

Ne m'en veux pas si j'ai un orgueil de femme.                                                                                                                      

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PS: Ce matin j'ai visité les ateliers des Beaux Arts. C'est cool, jusquà ce qu'on se fasse surprendre par l'alarme incendie.

En route pour deux semaines de vacances. Des choses à faire mais une maladie grave: La paresse.

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27 octobre 2009

Souvenirs.

La vie est belle , roule lui une pelle .

IMAG0365De retour de mes 5 petits jours de vacances chez un ami .J'ai dormi dans un cadre idyllique , un vieux château qui appartenais jadis à un comte.Pour soigner son fils tuberculeux , il fait construire un hôpital juste à côté , aujourd'hui c'est devenu une maison de retraite.

Je me suis beaucoup amusé à jouer les châtelaines .J'ai appris à connaître une ville que je ne connaissais pas du tout (bordeaux) et maintenant , j'en suis folle.

Avec cet ami , comme d'habitude nous nous sommes fourrés dans des situations pas possibles .Nous avons dépensé énormément d'argent en fringues , restos branchés et autres sorties.

En 5 jours , j'ai vécu mille vies.J'ai joué à la princesse recluse dans sa tour , j'ai été une icône branchée(shooting photo improvisé sur le thème de MM) , une jeune bordelaise , une sirène dans un lac , une tourneuse de bar et une marathonéenne shopping. . .

Et maintenant , je suis crevée , morte , extenuée mais je n'ai qu'une envie , y retourner un jour et cette fois ci , pour toujours (peut être).
L'amour n'a pas de raison et moi je suis amoureuse de bordeaux. IMAG0243IMAG0232IMAG0307IMAG0344IMAG0339

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24 octobre 2009

On risque de pleurer un peu si l'on fait des conneries...

Et je suis passée maître en la matière.

Je bois beaucoups aux soirées, fais et dis n'importe quoi. Invite de petits innocents dans mon lit.

Après je ne me souviens plus...

J'ai acheté une écharpe bleue. C'est pour lui bien sûr. Je l'ai portée toute la journée de vendredi pour me consoler de mes bêtisses et me sentir protégée.

Bientôt, il sera là. Pas pour longtemps, mais au moins je pourrai (si je l'ose) lui prendre la main.

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Tout aurait pu être différent si j'avais pu l'aimer à temps.

Pourquoi l'ais je rejetté?

Je me suis acheté de nouvelles bottes mais avec mes soirées à la con, elles sont déjà défoncées.

Ma chambre est un désastre. C'es le bordel. Je n'ai pas le courage de ranger.

J'ai trouvé mon stage. Je pars tout le mois de décembre en Belgique. Je suis contente d'avoir enfin trouvé un stage car je commençais à paniquer de me retrouvrée à la rue. Pourtant, j'appréhende. J'ai peur de me sentir seule et de m'e...

Ne pas trop penser.

Jeudi il sera là .

Courage . . .

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14 octobre 2009

On risque de pleurer un peu si l'on s'est laissé apprivoiser...

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J'appris bien vite à mieux connaître cette fleur. Il y avait toujours eu, sur la planète du petit prince, des fleurs très simples, ornées d'un seul rang de pétales, et qui ne tenaient point de place, et qui ne dérangeaient personne. Elles apparaissaient un matin dans l'herbe, et puis elles s'éteignaient le soir. Mais celle-là avait germé un jour, d'une graine apportée d'on ne sait où, et le petit prince avait surveillé de très près cette brindille qui ne ressemblait pas aux autres brindilles. Ça pouvait être un nouveau genre de baobab. Mais l'arbuste cessa vite de croître, et commença de préparer une fleur. Le petit prince, qui assistait à l'installation d'un bouton énorme, sentait bien qu'il en sortirait une apparition miraculeuse, mais la fleur n'en finissait pas de se préparer à être belle, à l'abri de sa chambre verte. Elle choisissait avec soin ses couleurs. Elle s'habillait lentement, elle ajustait un à un ses pétales. Elle ne voulait pas sortir toute fripée comme les coquelicots. Elle ne voulait apparaître que dans le plein rayonnement de sa beauté. Eh! oui. Elle était très coquette ! Sa toilette mystérieuse avait donc duré des jours et des jours. Et puis voici qu'un matin, justement à l'heure du lever du soleil, elle s'était montrée.

Et elle, qui avait travaillé avec tant de précision, dit en bâillant:

- Ah! Je me réveille à peine... Je vous demande pardon... Je suis encore toute décoiffée...

Le petit prince, alors, ne put contenir son admiration:

- Que vous êtes belle !

- N'est-ce pas, répondit doucement la fleur. Et je suis née en même temps que le soleil...

Le petit prince devina bien qu'elle n'était pas trop modeste, mais elle était si émouvante !

- C'est l'heure, je crois, du petit déjeuner, avait-elle bientôt ajouté, auriez-vous la bonté de penser à moi...

Et le petit prince, tout confus, ayant été chercher un arrosoir d'eau fraîche, avait servi la fleur.

Ainsi l'avait-elle bien vite tourmenté par sa vanité un peu ombrageuse. Un jour, par exemple, parlant de ses quatre épines, elle avait dit au petit prince:

- Ils peuvent venir, les tigres, avec leurs griffes !

- Il n'y a pas de tigres sur ma planète, avait objecté le petit prince, et puis les tigres ne mangent pas l'herbe.

- Je ne suis pas une herbe, avait doucement répondu la fleur.

- Pardonnez-moi...

- Je ne crains rien des tigres, mais j'ai horreur des courants d'air. Vous n'auriez pas un paravent ?

"Horreur des courants d'air... ce n'est pas de chance, pour une plante, avait remarqué le petit prince. Cette fleur est bien compliquée..."

- Le soir vous me mettrez sous globe. Il fait très froid chez vous. C'est mal installé. Là d'où je viens...

Mais elle s'était interrompue. Elle était venue sous forme de graine. Elle n'avait rien pu connaître des autres mondes. Humiliée de s'être laissé surprendre à préparer un mensonge aussi naïf, elle avait toussé deux ou trois fois, pour mettre le petit prince dans son tort:

- Ce paravent ?...

- J'allais le chercher mais vous me parliez !

Alors elle avait forcé sa toux pour lui infliger quand même des remords.

Ainsi le petit prince, malgré la bonne volonté de son amour, avait vite douté d'elle. Il avait pris au sérieux des mots sans importance, et était devenu très malheureux.

"J'aurais dû ne pas l'écouter, me confia-t-il un jour, il ne faut jamais écouter les fleurs. Il faut les regarder et les respirer. La mienne embaumait ma planète, mais je ne savais pas m'en réjouir. Cette histoire de griffes, qui m'avait tellement agacé, eût dû m'attendrir..."

Il me confia encore:
"Je n'ai alors rien su comprendre ! J'aurais dû la juger sur les actes et non sur les mots. Elle m'embaumait et m'éclairait. Je n'aurais jamais dû m'enfuir ! J'aurais dû deviner sa tendresse derrière ses pauvres ruses. Les fleurs sont si contradictoires ! Mais j'étais trop jeune pour savoir l'aimer."

On n'est jamais content là où on est.

Adieu, dit-il à la fleur.

Mais elle ne lui répondit pas.

- Adieu, répéta-t-il.

La fleur toussa. Mais ce n'était pas à cause de son rhume.

- J'ai été sotte, lui dit-elle enfin. Je te demande pardon. Tâche d'être heureux.

Il fut surpris par l'absence de reproches. Il restait là tout déconcerté, le globe en l'air. Il ne comprenait pas cette douceur calme.

- Mais oui, je t'aime, lui dit la fleur. Tu n'en as rien su, par ma faute. Cela n'a aucune importance. Mais tu as été aussi sot que moi. Tâche d'être heureux... Laisse ce globe tranquille. Je n'en veux plus.

- Mais le vent...

- Je ne suis pas si enrhumée que ça... L'air frais de la nuit me fera du bien. Je suis une fleur.

- Mais les bêtes...

- Il faut bien que je supporte deux ou trois chenilles si je veux connaître les papillons. Il paraît que c'est tellement beau. Sinon qui me rendra visite ? Tu seras loin, toi. Quant aux grosses bêtes, je ne crains rien. J'ai mes griffes.

Et elle montrait naïvement ses quatre épines. Puis elle ajouta:

- Ne traîne pas comme ça, c'est agaçant. Tu as décidé de partir. Va-t'en.

Car elle ne voulait pas qu'il la vît pleurer. C'était une fleur tellement orgueilleuse...

...

Puis il (le renard) ajouta:

- Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.

Le petit prince s'en fut revoir les roses:

- Vous n'êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisé et vous n'avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n'était qu'un renard semblable à cent mille autres. Mais j'en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde.

Et les roses étaient bien gênées.

- Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai arrosée. Puisque c'est elle que j'ai mise sous globe. Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c'est ma rose.

Et il revint vers le renard:

- Adieu, dit-il...

- Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux.

- L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.

- C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.

- C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose... fit le petit prince, afin de se souvenir.

- Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose...

- Je suis responsable de ma rose... répéta le petit prince, afin de se souvenir.

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08 octobre 2009

EchoNarcis2

A chaque pas , plus j'avance et plus je suis déçue.

A chaque fois .

Vite , vite
Rebondir sur quelque chose pour que mon quotidien ne devienne pas monotone et triste .
Le temps passe trop vite et j'ai encore tous ces projets inachevés.

Toutes ces choses à dire et à faire.
Et je ne peux m'empêcher de penser à ces personnes que j'aurais tant aimées si seulement je les avais rencontrées au bon moment , mais déjà tout change et tout est loin.

J'aime sans compter , sans retenue et personne ne me retiens .

A toi que j'aurais tant aimé .
Moi qui suis déjà si loin .

La jeunesse. C'est le pire des temps à vivre. On rêve de grandes choses, on veut, on veut ! Puis on se rend compte que pour vouloir, faudrait pouvoir, et qu'on peut justement rien.

Lorsqu'on a face à soi un inconnu

Un être capricieux et contradictoire.

-Une personne inconstante qui aime séduire , agir à l'instinct .
-Une personne qui aime faire la fête , qui à besoin de l'excès.

-Se respecter ou ne pas se respecter.S'infliger des carences ou des abondances.
-Sourire et pleurer.Etre capable de faire cohabiter deux états opposés en même temps.

-Une personne qui porte ses vêtements jusqu'à l'usure , comme une deuxième peau.
-Une personne qui ne dit jamais non aux propositions d'autrui.Peu importe lesquelles.

-Se mettre à nue et être nue.

-Une personne gaie , spontanée , rieuse.
-Une personne hautaine.

-Pleurer souvent.
-Ne pas donner son coeur à tout le monde et cependant éprouver le besoin d'être aimée toujours davantage.

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06 octobre 2009

District9

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Nouvelle production de Peter Jacskson.
Un Film de Neill Blomkamp

Et ...

Interdit aux non-humains.

Johannesburg : Métropole d'Afrique du Sud où le taux de criminalité est l'un des plus élevé du monde.

C'est la ville innatendue qu'on choisit les aliens pour se poser.
Mi insectes, mi crustacés ( ils me font vaguement penser au professeur Zoidberg) ces aliens sont parqués dans des camps et rigoureusement contrôlés. Ils sont maltraités et non aucun droit. Ils vivent dans des sortes de township depuis 20 ans et sont dans l'incapacité de rentrer chez eux.
Personne ne sait pourquoi et personne ne sait non plus quels étaient leurs motifs.
Depuis 20 ans la population de Johannesburg a dû s'habituer à vivre avec un vaisseau au dessus de leurs têtes.

Le MNU (Multi-National United) s'occupe de la gestion des aliens. Ils ne sont pas très attentionnés à leur égard et veulent créer un nouveau camp loin de la ville. Wikus, fonctionnaire zélé, est chargé de faire signer aux "crevettes" un papier qui permetteraient de les déportés en tout légalité du district9 au district10.

District9Alien

Mais voilà, Wikus est agressé par un insecte géant et tombe malade.
Son corps se transforme peu à peu et il devient l'homme le plus recherché du monde. En effet, il est le seul être humain à avoir intégré de l'adn alien. Ce qui intéresse l'arméé ! Grâce à wikus on pourrait enfin utiliser les armes aliens qui ne fonctionnent qu'avec une reconnaissance d'adn.

Les crevettes qu'il détestait tant vont devenir ses alliés, d'abord par intérêt ...

J'ai adoré ce film même si au premier abord "un film avec des crustacés géants" ça parait bizarre...

C'est un vrai film engagé.
Je vous laisse deviner pourquoi.

district_9_logo

Demain, après les cours, je vais sûrement aller voir "Le syndrôme du Titanic" et je vais y aller seule . . .

Je me fais pitié en ce moment.

Il me manque :( Je l'aime et je n'en ai plus honte, j'essayais de me persuader du contraire. Pendant un an j'ai refoulé ce sentiment amoureux qui grandissait chaque jour. Mais il est trop tard. Je l'aime à contre temps.

C'est con hein ?

Posté par vera_s à 20:47 - cinéma - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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